Vous êtes invités au rassemblement autorisé que nous organisons samedi 27 juillet 2019 contre le racisme place de la République à Paris, à la suite de l'assassinat de l'universitaire Mamoudou BARRY.
Il s'agira d'un rassemblement républicain sur la prévalence de ce fléau, sur lequel nous souhaitons sensibiliser l'opinion publique relativement à la législation nationale, européenne, et internationale en vigueur, mais également à sa persistance en Afrique où un certain nombre de pays du Magreb sont entrain de s'y attaquer de front.
Bien cordialement
Joël Didier Engo, Président de l'association NOUS PAS BOUGER
Les personnes épargnées heureusement par ce fléau véritablement social qu'est le racisme peinent souvent à comprendre pourquoi des ONG et des activistes des droits humains sont inflexibles contre sa prévalence notamment dans des pays développés comme la France, où rien ne devrait prédisposer à ce qu'un jeune et brillant universitaire comme Mamoudou Barry perde la vie sous les coups d'un déséquilibré ouvertement raciste.
Si ce n'est que c'est la banalisation du racisme notamment anti-noir qui tue, et continue insidieusement de faire des ravages, y compris dans des milieux insoupçonnables.
L'indignation est souvent considérée en France comme une forme de victimisation communautaire, alors même que dans les médias de grande écoute des têtes d'affiche et même des chroniqueurs font des amalgames, procèdent à du révisionnisme sur un crime contre l'humanité comme l'esclavage, en laissant entendre que les indignés auraient sur-réagi, et jouissent d'une impunité totale.
Hommage dans une université de Conakry à Mamoudou Barry, agressé mortellement à Rouen
Cet enseignant-chercheur de 31 ans avait été battu à mort le
19 juillet par un homme qui disait vouloir « niquer » des « Noirs ».
Le Monde avec AFP
Des
proches de Mamoudou Barry portent son cercueil lors d’une veillée
funèbre organisée à l’université de Conakry, dimanche 4 août. CELLOU
BINANI / AFP
Une
cérémonie d’hommage à l’enseignant guinéen tué à Rouen il y a deux
semaines s’est déroulée, dimanche 4 août, dans une université de
Conakry, où la dépouille avait été rapatriée la veille au soir.
Mamoudou
Barry, 31 ans et père d’un enfant de 2 ans, est mort des suites de ses
blessures après avoir été roué de coups dans la rue, le 19 juillet, lors
d’une agression qualifiée de « raciste » par ses proches à Canteleu, dans la banlieue de Rouen.
Le
cercueil de M. Barry, enveloppé d’un drapeau rouge, jaune et vert – les
couleurs de la Guinée –, est arrivé, dimanche matin, à l’université
publique Sonfonia de Conakry, porté par ses camarades de promotion de
cet établissement où il a fait ses études, entre 2007 et 2010.
« Justice pour docteur Mamoudou Barry »
« L’université guinéenne en deuil s’incline devant la dépouille de docteur Mamoudou Barry »,
affirmait une grosse banderole. Des étudiants étaient vêtus de
tee-shirts à l’effigie du défunt avec des inscriptions réclamant « justice pour docteur Mamoudou Barry ».
Plusieurs
membres du gouvernement, le président de la Cour constitutionnelle,
Mamadouba Bangoura et des universitaires étaient présents, aux côtés de
parents et proches du défunt, dont son épouse, qui avait assisté,
impuissante, à l’agression mortelle.
« C’est
en 2007 que le jeune étudiant Mamoudou Barry a été reçu dans notre
université et, en 2010, il est sorti major de sa promotion avant d’aller
en France pour poursuivre ses études jusqu’à l’obtention de son
doctorat », a déclaré le recteur de Sonfonia, Koré Bah.
Après
la cérémonie d’hommage, le cortège funéraire devait quitter Conakry
dimanche soir pour Mamou, à 300 km de la capitale, où est prévue la
prière mortuaire lundi, suivie de l’inhumation à Bolaro, village natal
du défunt, à une trentaine de kilomètres plus loin.
« Les crimes racistes ne peuvent être tolérés »
« Le
gouvernement guinéen suit de très près l’évolution de l’enquête pour
élucider le mobile de ce crime odieux. Nous sommes convaincus que
justice sera rendue, car les crimes racistes ne peuvent être tolérés », a déclaré, samedi soir, le chef de la diplomatie guinéenne, Mamadi Touré.
A
la suite de l’agression contre Mamoudou Barry, un homme a été
interpellé et hospitalisé en raison de problèmes psychiatriques.
M. Talon, le représentant de l’ambassade de France, a dit, à l’arrivée
du corps samedi soir, être porteur d’une lettre de condoléances du
président français, Emmanuel Macron, adressée à son homologue guinéen,
Alpha Condé, et au peuple de Guinée.
La Plate-forme de la Souveraineté Africaine
informe la presse qu’une marche sera organisée le Samedi 22 décembre
2018 de 12h00 à 19h00 à Paris . Elle partira de la Porte de Clignancourt
à la Place de la République.
Thème: « L’AFRIQUE SE MEURT PAS DE FÊTE ». TOUS EN GILET ROUGE SYMBOLE DU SANG QUI COULE EN AFRIQUE ET DE LA SOLIDARITÉ DE NOTRE HUMANITÉ.
Nous dénonçons en effet l’indifférence totale de la
Communauté Internationale face aux massacres et génocides perpétrés dans
la quasi-totalité des pays du Continent. Les femmes, les enfants qui
subissent des violences inhumaines au quotidien au vu et au su des
forces Onusiennes, en gros, l’Afrique se meurt à petit feu.
Nous dénonçons l’attitude des dictateurs africains
qui, soutenus par les puissances étrangères dont la France, sont
incapables de régler les problèmes auxquels sont confrontés leurs
compatriotes tant sur le plan économique, social, que politique et
exigeons la fin immédiate de la françafrique.
LES GILETS ROUGES QUI SONT-ILS?
Nous sommes le Peuple africain, nos sœurs et frères d’Outre-Mer et les
Ami(e)s de l’Afrique, Tous rassemblés et unis contre la mal-gouvernance
de nos présidents dictateurs et la politique étrangère menée par les
puissances étrangères dont la France en Afrique depuis la colonisation
jusqu’à nos jours. Nous n’en pouvons plus, nous n’en voulons plus, nous
le martelons et sommons : STOP !!! STOP !!! STOP !!! TROP C’EST TROP !!!
C’EST POURQUOI NOUS DISONS:
OUI à la fin de la dictature dans tous les pays
africains sans condition, l’abrogation des traités signés entre
l’Afrique et l’Occident avant ou au moment des indépendances fictives
OUI à la signature de nouveaux accords. Un traitement d’égal à égal dans les transactions ou négociations à venir entre l’Afrique et ses partenaires étrangers, notamment la France
NON à l’ingérence étrangère en Afrique en matière de
gestion: politique monétaire et militaire. Le retrait de toutes les
forces étrangères et le démantèlement de toutes les bases militaires en
terre africaine. Nous en avons assez de cette honte !!!
OUI au départ de nos classes dirigeantes corrompues
et complices de la politique néo-coloniale qui contribue à détruire
l’Afrique (économiquement, écologiquement, politiquement, et
humainement)
OUI à la généralisation de la démocratie avec la
liberté d’expression, à la libre circulation de tous les peuples et le
droit de ceux-ci de jouir des ressources naturelles de leurs sous-sols.
Nos richesses n’ont profité et ne profitent jusqu’ici qu’à la classe
dirigeante en lien avec les prédateurs étrangers.
OUI à la fin de dirigeants illégitimes, soutenus et
maintenus par les puissances étrangères dont la France, et qui n’ont
aucun respect pour les peuples en proie aux traitements inhumains et
dégradants, aux massacres et aux génocides.
LA SOUVERAINETÉ POUR TOUS LES PEUPLES D’AFRIQUE, C’EST MAINTENANT !!!
RASSEMBLEMENT AIDEZ-NOUS À SORTIR FÉLIX ET LES AUTRES DE L'ESCLAVAGE EN LIBYE - UN RASSEMBLEMENT PACIFIQUE, RÉPUBLICAIN ET MULTIETHNIQUE
MOBILISEZ ET EN PARLEZ AUTOUR DE VOUS!
"Si des êtres humains vendus comme esclaves ne choquent personne, alors nous ne sommes plus humains"
À l'occasion du 69e anniversaire de l’adoption par L’Assemblée Générale des Nations Unies de la Déclaration universelle des droits de l'Homme (DUDH) à Paris, nous organisons un rassemblement pacifique et ouvert à toutes et à tous à partir de 14h00 sur la la Place de la République (Métro République).
Notre genre humain a été unanimement choqué par les images insoutenables de migrants africains vendus comme esclaves en Libye. Pourtant un certain sens de la responsabilité commande de ne pas en rester qu'à l'émotion, l'indignation, voire la compassion: inscrire tous ces sentiments mêlés dans une mobilisation collective de courte, moyenne, et longue durée pour éradiquer un fléau qui touche hélas bien plus que la seule Libye sur le continent africain.
C'est la motivation première de la campagne de mobilisation initiée par l'association NOUS PAS BOUGER avec JMTV MÉDIA:"AIDEZ-NOUS À SORTIR FÉLIX ET LES AUTRES DE L'ESCLAVAGE EN LIBYE"
Qui est Félix? Félix est l'un des nôtres contraint à la migration faute d'un avenir envisageable dans son pays d'origine; et que nous devons dans une certaine urgence humanitaire arracher des chaînes de l'esclavage en Libye. Pour cela nous avons besoin de tous: médias, institutions, organisations gouvernementales et non gouvernementales :
Pour exiger de l’UE qu’elle doit de toute urgence augmenter le nombre de place de réinstallation et d’admission humanitaire pour les réfugiés vulnérables. Personne ne doit avoir à faire face à ce type de violence pour trouver protection.
Pour demander au Gouvernement français, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine l’arrêt de toute forme de coopération sécuritaire avec le gouvernement libyen et le rapatriement de tous les réfugiés signalés les familles.
Pour rappeler la responsabilité de la France dans les ingérences économico-politiques en Afrique au nom d’intérêts communs qui se concentrent au sein de la Françafrique et bien souvent a détriment des peuples.
NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR NOUS AIDER À SORTIR FÉLIX ET LES AUTRES DE L'ESCLAVAGE EN LIBYE