Celles et ceux des étrangers qui connaissent bien notre pays n'en ont réellement jamais fait une «revendication forte», y compris quand ils en avaient la possibilité.
Précisément parce que cette question du droit de vote aux élections locales, comme tant d'autres qui touchent à la relation compliquée entre notre pays avec ses anciennes possessions coloniales, fait inévitablement remonter un fond xénophobe que nombre de responsables politiques n'ont jamais su faire transcender à une certaine opinion publique, malgré les apparences généreuses et les déclarations pleines de bonnes intentions..
Sur les étrangers non-communautaires en France, les non-dits sont souvent plus expressifs que les dires.
Les intéressés l'ont complètement entériné. Raison s'il en est de cesser d'urgence d'agiter une promesse électorale qu'aucune majorité politique n'a jamais pu tenir, sur des arguments certainement aussi légitimes que respectables.
Merci
Joël Didier Engo
Éclairage:
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