vendredi 18 mars 2022
GUERRE EN UKRAINE ET TRI RACIAL DES RÉFUGIÉS EN EUROPE, NOTAMMENT EN FRANCE
dimanche 13 juin 2021
Migrations et conditions de vie et d'accès au droit des migrants
vendredi 29 juin 2018
POUR UN DROIT UNIVERSEL À LA MOBILITÉ INTERNATIONALE
Dans ce funeste projet sont enrôlés, comme cela a souvent été le cas dans notre histoire, des satrapies africaines - la longue histoire des collaborations de tout genre, à chaque épisode de notre asservissement, qu’il s’agisse de l’esclavage, de la colonisation ou de l’apartheid!
Double prison donc, pour une terre non d’hommes et de femmes libres, mais de captifs. Fermeture du dehors, combinant le recours aux dernières technologies biométriques et militaires, et dont le terminus est la Méditerranée.
Fermeture du-dedans, aussi, dont témoigne la cristallisation des frontières héritées de la colonisation, et dont nous avons ratifié, à nos propres dépens, l’intangibilité.
Cela ne tiendra pas.
Migrants : ce que contient l’accord européen arraché à Bruxelles
Création de centres de contrôle, aides financières aux pays de départ. De fortes mesures sont annoncées mais leurs modalités d’application restent floues.
- Création de plateformes de débarquement sur les côtes africaines
- Renforcement de la coopération avec des pays tiers
- Centres de contrôle en Europe
- Eviter les déplacements entre pays européens
- L'Italie satisfaite
jeudi 16 novembre 2017
Libye : des migrants vendus sur des marchés aux esclaves
L'indignation de l'animateur Claudy SIAR de RFI
- Esclavage en Libye : Tripoli ouvre une enquête sur des actes «inhumains»
«Mécontentement»
VIDÉO. CNN publie des images d'une vente aux enchères d'êtres humains en Libye. Une dérive glaçante de la crise migratoire qui secoue l'Afrique.
Les preuves de ces ventes aux enchères ont été transmises aux autorités libyennes qui ont promis de lancer une enquête sur ces agissements. Interrogé, Naser Hazam, le premier lieutenant de l'agence anti-immigration clandestine du gouvernement reconnaît que des gangs ont bien la main sur des réseaux de passeurs dans le pays. Il affirme toutefois n'avoir jamais assisté à de tels marchés.
La crise migratoire en toile de fond
À l'origine de ce trafic, il y a la crise migratoire, expliquent les journalistes. Les milliers de personnes qui tentent de fuir le continent africain pour l'Europe passent chaque année par la frontière libyenne. Mais les contrôles renforcés au large des côtes limitent désormais le nombre de bateaux qui peuvent tenter la traversée.Sans un sou (tout ce qu'ils avaient ayant été donné aux passeurs) et coincés en Libye, les migrants deviennent alors des esclaves, les passeurs des maîtres. À l'intérieur des centres de détention pour migrants, de nombreux témoignages se font l'écho de ces pratiques moyenâgeuses. Leurs corps mutilés en disent long sur le traitement qui leur a été infligé.

40 millions d'esclaves dans le monde
En mai 2017, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait recueilli des témoignages similaires. À l'époque, les propos rapportés faisaient état de travail forcé dans l'agriculture ou le bâtiment pour les hommes et de cas de viols et de prostitution forcée pour les femmes. Un « trafic souterrain à ciel ouvert », avait alors commenté Marwa Mohamed, chercheuse pour Amnesty International, dans les colonnes du Figaro, qui expliquait que ces trafics se tenaient dans des zones où l'autorité du pouvoir central était inexistante. La situation économique catastrophique et l'instabilité politique de la région favorisaient, selon elle, le développement de trafic en tous genres.La Libye est loin d'être le seul pays ou ce genre de pratiques est observé. Aujourd'hui dans le monde, l'Organisation internationale du travail à l'Assemblée générale de l'ONU estime à plus de 40 millions le nombre de personnes victimes d'esclavage.
Crackdown on smugglers

Deportation 'back to square one'

Bien triste constat que celui fait ici par le chroniqueur j. RÉMY NGONO, qui doit néanmoins nous prémunir contre toute mise en concurrence des mémoires.
Parce que les victimes des attentats de Paris, et toutes les autres consécutives notamment aux crimes perpétrés par la Françafrique, ne supporteraient pas que nous les opposions, même indirectement, au nom de leur nombre ou de la compassion sélective pratiquée par les tyrans africains et leurs maîtres français.
Joël Didier Engo, Président de l'association NOUS PAS BOUGER
ARRÊT SUR IMAGES
Il a fallu un reportage de la chaîne CNN pour que les Africains se lèvent pour manifester contre l'esclavage des Africains en Libye. C'est bien, mais c'est comme si c'est CNN qui vient de nous faire découvrir ce qui se passe en Libye , alors que tous les dirigeants africains le savent, et je le dénonce ici depuis la création de ma page Facebook. D'autres lanceurs d'alertes tels Abdelaziz Mounde, Modestine Carole Tchatchouang, Junior Zogo, Claudy Siarr, le font depuis des années, mais aucun dirigeant africain et leur syndicat de l' Union Africaine ne se sont jamais levés ne serait -ce que pour s' indigner auprès des représentations diplomatiques libyennes installées dans leur pays.
Pourtant, quand c'était un attentat de CHARLIE HEBDO à Paris, ils sont partis défiler en France et même dans certaines villes en Afrique. Yayi BONI a pleuré jusqu'à vouloir tomber évanoui. Macky SALL qui est de couleur noire ébène, était devenu rouge avec des yeux qui coulaient du sang derrière les binocles sombres. Faure GNASSINGBE qu'on ne voit jamais au Togo, était en tête de peloton sur les Champs Élysées. Le drapeau ivoirien était en berne et les larmes de OUATTARA se mélangeaient à sa morve...
Si les Africains prennent le chemin de l'esclavage en Libye et les camps de maltraitance raciste dans tous les pays du Maghreb , c'est parce qu'ils fuient l'esclavage qui sévit dans leurs pays respectifs où toutes les richesses et les pouvoirs sont concentrés entre les mains des colons noirs. Toute manifestation est réprimée par des tirs à balles réelles. Les journalistes et défenseurs des droits de l'homme sont jetés en prison. Les jeunes font les petits boulots esclavagistes. Les fillettes et les garçonnets subissent la pédophilie et la pédérastie pour pouvoir manger.
Entre un esclave africain maltraité par les passeurs en Libye et un esclave africain condamné à la misère à perpétuité et fusillé par les forces de sécurité de son propre pays, lequel faut-il plaindre?
J. REMY NGONO
mardi 22 septembre 2015
L'Union Européenne s'ouvre à 120.000 migrants, sans quotas
Pour les réfugiés bénéficiaires du nouveau système, il ne sera pas question de choisir la destination
Migrations : le Tchadien Idriss Deby Itno accuse l’Europe
dimanche 12 août 2012
Expulsions des Roms: Manuel Valls perpétue un drame européen...
Comment exprimer décemment un réel malaise sans sombrer dans une polémique politicienne? bien difficile, face à la problématique d'intégration sociale d'un peuple européen, que les dirigeants successifs se refilent depuis des décennies comme une patate chaude....
Dans le consensus sécuritaire aux forts relents xénophobes et parfois racistes qui sous-tend les démonstrations de force (dite de fermeté) du ministre de l'intérieur, pourra-t-on encore questionner le sens politique et social donné aux expulsions de ROMS dont l'objectif affiché est de cacher la misère en cassant "les bidonvilles" autour des agglomérations françaises; et nullement d'endiguer durablement l’errance de ces populations européennes (qui ne sont pas des populations nomades) par des solutions pérennes?Manuel Valls perpétue malheureusement un vieux drame humain!
Il y a de quoi s'inquiéter.
Joël Didier Engo
Lire également: Le gouvernement se défend de toute stigmatisation des Roms, AFP
Le gouvernement assouplit le dispositif limitant l'accès des Roms à l'emploi, AFP
Non, les Roms ne sont pas nomades... et autres clichés, Par CORDÉLIA BONAL, Liberation.fr
A Evry, les Roms expulsés se retrouvent devant la mairie,
Roms : les Nations Unies gardent un oeil sur la France, (AFP)
Pourquoi nous avons aidé les Roms en bas de chez nous, à Echirolles, par
mercredi 23 novembre 2011
Pitié! la Droite nous ressort son vieux marronnier des «étrangers» mal ou peu intégrés...à la France
Sondage: 61% des Français pour le droit de vote des étrangers
Alors vous avez dit «RUPTURE» à Droite? Mais comment ça? Pas sur la peur qu'inspire l'étranger en tous cas...
Car comme à chaque veille d'élection présidentielle , la droite française (dite populaire de nos jours) nous ressort son vieux marronnier sur ses étrangers (qu'elle voit forcément partout, y compris lorsqu'ils ne le sont plus qu'en apparence).
Ainsi donc, après "l'identité nationale" qu'elle déniait à leurs enfants et petits-enfants; c'est le droit de vote aux élections locales qu'elle refuse obstinément à ces femmes et hommes, souvent résidents, travaillant en France depuis des décennies; où la plupart choisissent d’ailleurs d'y mener des retraites de paisibles et honnêtes papys et mammys.
Mais non, ils seront à vie des délinquants potentiels, indignes d'incarner les "Valeurs de la France".
Et au rythme où prospèrent toutes ces polémiques malsaines sur les étrangers de France, feu Omar BONGO* (qui aurait inondé les campagnes présidentielles avec de l' argent mal acquis) restera pour nombre d'officiels de Droite, la figure emblématique d'une "intégration réussie" à la Française.
En effet jamais dans le contexte passionné et passionnel des questions migratoires en France, les pauvres résidents étrangers (notamment ceux venus d'Afrique noire ou du Maghreb) trouveront grâce aux yeux d'une certaine frange réactionnaire de l'UMP. Le sésame de «l'intégration réussie», malgré des décennies de résidence et les liens qu'ils ont su tisser par le travail ou le mariage en France, ne leur sera pas décerné.
Étrangers de France, Mauvais-Gaulois vous êtes, Mauvais-Gaulois vous resterez!
Ainsi soit-il.
Joël Didier Engo
Lire également: « Il faut abolir la peine de mort citoyenne ! » Nordeclair.fr
* Financement de la campagne de Sarkozy : la fille d'Omar Bongo dément les accusations AFP
mercredi 28 septembre 2011
La face cachée de la coopération Euro-Libyenne en matière de lutte contre l'immigration
“Le Piège”, ou l'errance sans fin des migrants africains
"Exploités par Kadhafi, rejetés par l'Europe. Le documentaire exceptionnel “Le Piège” d'Alexandre Dereims montre le tragique destin des migrants africains
«Un convoi perdu dans l'immensité du Ténéré. Les camions surchargés peinent sous un soleil de plomb. Au sommet des remorques, cramponnés aux cordes qui retiennent leurs bagages, des centaines de migrants traversent le désert. Ils rêvent d'Europe, d'une autre vie pleine de promesses. Ils sont prêts à braver la soif et la mort pour y arriver.
En Libye, Kadhafi leur avait promis la fortune. Mais là-bas, ils ont connu l'enfer des centres d'internement. Dans le cadre d'un accord entre la Libye et l'Italie, les migrants, éternels clandestins, vivaient sans cesse dans la peur d'être raflés par la police.
Kadhafi se livrait alors à un odieux chantage avec l'Europe, en organisant en sous-main, l'embarquement des migrants vers l'Italie. Aujourd'hui, leurs vaisseaux de fortune viennent se briser sur les rochers de Lampédusa.
Une fois arrivés en Europe, les migrants errent entre ''jungles'' et centres de rétention, sans jamais obtenir de papiers, perdus dans le labyrinthe des lois européennes. Ils butent contre tout, partout, tout le temps.
Ils sont... pris au piège. Malgré cela, ils se débattent, de toutes leurs forces pour avoir le droit de vivre heureux. A l'heure où l'Europe ferme ses portes, leur rêve ne se réalisera pas, ou alors au prix fort..."
Enquête au Niger, en Libye, en Tunisie, en Grèce et en Italie avec les migrants africains en route vers l'Europe.»
Documentaire
Durée 75’
Auteur-réalisateur Alexandre Dereims
Sur une idée originale de Alexandre Dereims et Claire Beilvert
Production France Télévisions / Première Nouvelle / Maha Productions
Année 2011
Entretien avec Alexandre Dereims
Comment est né ce documentaire ?
Alexandre Dereims :
En parlant avec Pablo, un jeune Camerounais qui m’a raconté son histoire. Lui, tout comme les autres migrants, est passé par l’enfer avant d’arriver en Europe. Il a vraiment payé le prix fort pour atteindre l’Hexagone. Alors que l’immigration est un sujet d’inquiétude en France, que l’idée d’« invasion » fait depuis quelque temps des ravages dans notre pays, que de nombreux Français ont peur des Africains qui « viennent leur piquer leur boulot et leurs allocs », je voulais, en suivant ces hommes, qu’on comprenne d’où ils viennent, quel périple ils avaient dû faire pour monter jusqu’en Europe, les difficultés qu’ils avaient rencontrées. Je souhaite qu’on sache ce qu’ils ont vécu. Dans le détail.
Quel regard portez-vous aujourd'hui sur ces hommes ?
A. D. : Ce sont des hommes qui estiment ne pas avoir le choix. Ils rêvent tous d’une autre vie. Ils se voient comme des aventuriers, pas comme des clandestins ou des mendiants. Aujourd’hui, quand un Français part à Londres pour trouver le boulot qu’il n’a pas chez lui, on le félicite, on salue son esprit d’initiative. Pourquoi un Africain n’aurait pas le droit de vouloir s’en sortir ? Ces hommes ont été pris dans le piège que leur a tendu Kadhafi : ils ont été des outils de chantage pour faire ployer une Union européenne qui ne voulait décidément pas d’eux. Leur histoire est bouleversante.
Vous avez pris beaucoup de risques pour réaliser ce documentaire…
A. D. : Nous avons réussi à obtenir une autorisation de tournage au Niger, mais il nous a malgré tout été difficile, à Claire Beilvert et à moi, de réaliser ce film. Tout d’abord parce que la région n’est pas sûre : quelques mois après notre venue, des salariés d’Areva ont été enlevés, Aqmi a étendu son action au nord d’Agadez. Nous avons dû nous déplacer sous escorte militaire. Ensuite, l’armée nigérienne ne voulait pas que l’on connaisse l’ampleur du trafic que génère le transport des migrants. Elle nous a empêchés de travailler et nous a même menacés de mort. Les chefs de ghetto que nous voulions approcher refusaient pour la plupart de nous parler et montaient les migrants contre nous. Les officiels, la préfecture, la police nous ont rackettés pour que l’on puisse tourner. A Dirkou, on nous a fait dormir dans une décharge pour nous faire renoncer. Nous nous sommes ensuite rendus en Libye quand la guerre a éclaté. Nous étions là au plus fort des affrontements, auprès des rebelles. Là aussi c’était très dangereux.
Quelles conséquences, selon vous, aura la chute du régime de Kadhafi ?
A. D. : Je suis très inquiet pour l’Afrique. Les immigrés qui réussissaient à atteindre la Libye et l’Europe envoyaient de l’argent chez eux et dynamisaient ainsi l’économie de leur pays. Sans cet argent, que va-t-il se passer ? Je crains de graves troubles sociaux dans les mois à venir…
Propos recueillis par Isabelle Ducrocq
LE MAG, France 5
Libye - L'Italie condamné pour avoir refoulé les immigrés entre les mains de Kadhafi, Slateafrique.com
Site internet de l'Association Nous Pas Bouger: http://www.nouspasbouger.org









